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Paper for Le Maghreb

La Construction Fatale de la Relation Coloniale


Dans son essai « Le Portrait du Colonisé », Albert Memmi amène son lecteur dans un voyage de découvert la relation coloniale. Memmi introduit l’Européen et l’indigène au début des deux sections de l’essai, poursuivant dans une analyse des forces qui les mettent en positions coloniales. La première section il explique l’évolution du colonisateur, et il consacre le deuxième parti au colonisé. En mettant le portrait du colonisateur au début, Memmi décrit le colonisateur comme l’usurpateur qui a pris toute l’autorité sur le colonisé. Traiter la construction du colonisateur au début de l’essai, Memmi décrit l’ordre de la formation de la relation coloniale aussi. Il est nécessaire que le colonisateur trouve son identité d’autorité avant que construire celui abaissé du colonisé. Memmi réussi de donner un argument cohérent dans son analyse de la construction des deux protagonistes.


Au début de son essai, Memmi décrit un Européen naïf, qui souligne ces traits différents des indigènes pour montrer sa justification pour son pouvoir. Pour que le colonisateur se permette de prendre son rôle d’usurpateur illégitime, il faut qu’il « essaye en vain d’accorder…son idéologie à sa vie, d’unifier et de justifier sa conduite » (Memmi 70). Comme le colonisateur ne connaît rien de la culture des indigènes, il crée une image du colonisé comme un être de carence, d’instabilité, et de déshumanisation, pendant qu’il souligne son éthique du travail. Car le pouvoir qu’il a établi sur le colonisé, le colonisateur se justifie en créant son identité en comparaison à celui qu’il donne au colonisé avant qu’il puisse le connaître.


Ce mythe du colonisé que le colonisateur crée aide le colonisateur non-seulement en se justifie, mais en plus le mythe aide à l’abaissement du colonisé. En disant que la paresse du colonisé constamment, le mythe du colonisé transmit les pensées cruelles du colonisateur à l’intérieur de sa tête. La déshumanisation et la mystification continuent ce mythe en déconstruisant la vérité du colonisé, et reconstruit un groupe qui souffre d’un « manque psychologie ou éthique » (105). Les images que le colonisateur transmit au colonisé lui rend à se détester comme un peuple paresse dit le mythe du colonisé.


Memmi souligne les oppositions exactes des traits des deux partenaires, mais il les maintient distincts l’un de l’autre. Pendant que le colonisateur devient ennobli à cause de la relation coloniale, le colonisé est déshumanisé et abaissé. Quand le colonisateur déconstruit la culture du colonisé, il crée sa propre culture sur le colonisé comme un guide social. C’est une relation interdépendante, mais Memmi sépare les deux portraits. Il montre les effets du colonialisme sur les deux groupes distincts, même si ensemble les traits forment une relation cohérente et accessible. On peut mieux comprendre les traits du colonisateur en l’oppression à ceux de l’autre.


Dans son analyse des deux groupes séparés, cependant, Memmi encourage le lecteur à distinguer les deux partenaires. Il reconnaît le caractère synthétique de la situation entre le colonisateur et le colonisé quand il parle du colonisateur qui « se trouve sur le plateau d’une balance dont l’autre plateau port le colonisé » (37). Tout en décrirant la relation coloniale, il maintient la distinction alors qu’il peut citer l’affirmation de soi comme le mécanisme qui soutient un mouvement vers l’indépendance. Si Memmi n’avait pas fait une distinction, le colonisé se serait assimilé aux colonisateurs dans les yeux du lecteur.


Après qu’on lit le portrait du colonisateur et celui du colonisé, les mécanismes de dévaluation insidieux semblent trop forts pour casser, mais Memmi démontre que la prise de conscience est la sortie du colonialisme. Quand le colonisé réalise qu’il ne pourra jamais s’assimiler dans la culture du colonisateur en raison des différences fondamentales, il commence à voir l’inégalité qu’il peut changer. Comme Memmi dit « le moment est dramatique ou il comprend qu’il a repris à son compte des accusations et les condamnations du colonisateurs » (140), et quand il forme un groupe de la solidarité en face du colonisateur pour reprendre sa place dans l’histoire.


En construire les portraits distincts du colonisateur et du colonisé, Memmi montre la relation coloniale qui soutien le système illégitime de contrôle d’un groupe sur un autre. L’ennoblissement du colonisateur et l’abaissement du colonisé commence un « cercle infernal » de justification pour le privilège et l’inégalité qui crée un colonisé qui se déteste (144). Néanmoins, éventuellement le colonisé se refuse quand il réalise l’impossibilité de s’assimiler à la vie du colonisateur, à cause de leur situation abaissée. En s’accepte, le colonisé prend l’indépendance de son abaissement. Memmi consacre la prise de conscience du colonisé pour lui sort du « cercle » ; comme dit Memmi « pour vivre, le colonisé a besoin de supprimer la colonialisation. Mais pour devenir un homme, il doit supprimer le colonisé qu’il est devenu. Si l’Européen doit annihiler en lui le colonisateur, le colonisé doit dépasser le colonisé » (163).

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